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L'éternelle heure du thé

Textes, théâtre et poésie de L.H.C. (Tous droits réservés)

Doute et foi

Je ne peux pas m’empêcher de vous désirer.

C’est tantrique. Certains recherchent cet abandon mêlé de désir tout autour de la Terre.

Moi je sais que vous êtes ici.

C’est irrésistible. Vous êtes irrésistible. Ne me résistez pas.

Je ne vous supplie pas, il ne faut pas supplier pour ça. Il faut sublimer, se sublimer et sublimer l’autre.

Je perds confiance, je tremble, j’ai peur.

Vous me faites du bien. Votre voix au loin, vos mots lointains ou proches, me font du bien.

Je me sens plus légère grâce à vous. Je me connais mieux grâce à vous.

Je ne doute pas de vous, je redoute seulement que ce ne soit pas vous.

Je pourrais croire en vous comme en un dieu, si seulement vous vouliez croire en moi comme une déesse.

Ensemble, nous construirions la cathédrale de notre amour.

Pour y trouver refuge, et chaque jour être plus fort, plus grand, plus juste.

Me sacrer artiste et me consacrer à l’art comme en un dieu. J’ai déjà la foi.

Vous êtes le prophète qui lie mes pas à l’art.

Vous êtes l’ami que je veux aimer, presque inconditionnellement.

Je veux me réchauffer auprès de votre amitié, de votre tendresse. Vous verrez, je suis très tendre.

Il me faut calmer mes peurs, lire en vos mots de la douceur, en vos affirmations, de la vérité, ou plutôt, des vérités. Même les magiciens ont besoin d’amitié.

Si je vous tends ma main et mon cœur, les prendrez-vous ?

Si je me propose d’être la souveraine de votre cœur, l’accepterez-vous ? Et de même, deviendrez le souverain du mien ?

Il me faut croire en vous, c’est cela le plus beau gage de mon amour.

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